Texte Libre
POUR UNE UNION SOLIDAIRE
des droites nationale, souverainiste, populaire et sociale
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Merci de respecter la loi (GAYSSOT-BREJNEV-CHIRAC)
Dans son dernier film, "28 semaines plus tard" (que je recommande pour les amateurs du genre), l'acteur anglais m'est apparu sous un jour qui pour moi n'avait rien de nouveau. Je me disais déjà depuis plusieurs années que ce type avait quelque chose à voir avec ma mémoire émotionnelle...
Comme je l'affirmais dans mon précédent post : Avec le PSG, tout est permis ! Les politiques et les médias le savent bien. Inutile avec le
PSG d' y aller avec le dos de la cuillère... Alors examen scientifique des pièces à conviction, recherche d'ADN, perquisitions tous azimuts... et désormais c'est
annoncé dissolution du plus ancien groupe de supporters :
Les Boulogne Boys !
Tout ça pour une misérable banderoble faite de draps prélevés dans l'armoire de quelques grand-mères et de peinture achetée en promo chez
Carrefour...
On ne va pas revenir sur la fréquence du déploiement de ce type de banderole dans tous les stades de France.. Chacun aura bien compris que le PSG n'a rien inventé.
L'hystérie médiatique autour de cette affaire de banderole ne pouvait qu'être suivie de mesures tout aussi hystériques de la part du gouvernement. Cette dissolution précipitée est
susceptible de troubler durablement l'ordre public à l'intérieur et autour du Parc des Princes. Mais rien n'est moins sûr. Certes, Boulogne va gronder. Mais je verrais bien la
tribune manifester prochainement avec intelligence, c'est à dire sans violence ni banderole, sa désapprobation, au moyen de de slogans et de chants rebelles
bien ciblés.
La tribune bleue, blanche et rouge survivra à cette interdiction. A suivre donc.
J'étais au match hier soir. Pour supporter Paris ? Non pour assister au duel annoncé et à la fête promise. Je suis
un ancien supporter de Paris, celui de Susic et de Fernandez. Le PSG d'aujourd'hui, je m'en fous plutôt beaucoup. Mais par tradition et par sympathie pour Boulogne, je pense avoir
encore souhaité la victoire des joueurs de Le Guen.
Je ne vais pas vous raconter le match, sa grande ambiance et le charme des tribunes parisienne et lensoise. Aucun intérêt. Mais je viens réagir à la nouvelle hystérie du week-end qui
est née du déploiement de cette fameuse banderole anti-Ch'tis qui, sur le coup, m'a fait marrer. Passées quelques minutes, je me suis un peu interrogé sur le sens et l'intérêt de chambrer de
cette façon les lensois. Je les ai bien observés hier soir. 40.000 supporters qui présentaient la particularité d'être d'une grande homogénéité ethnique, un peu comme ces supporters anglais
qui se déplacent par dizaines de milliers un peu partout en Europe. Beaucoup de beaufs et de populos comme vous et moi. Le foot que l'on aime célébrer en communauté.
Alors cette banderole ? J'aurais préféré que le public parisien intervienne pour que les drapeaux algériens qui étaient installés sur le grillage de leur tribune soient immédiatement retirés. Non
mais où va-t-on ? On se serait presque cru à l'OM...
A ma connaissance, la banderole que je vous propose de découvrir ici et que j'ai trouvée sur le net n'a pas fait couler beaucoup d'encre. D'ailleurs je n'en avais même jamais
entendu parler. Pourtant, à l'aune des critères du politiquement correct, elle aurait peut-être aussi mérité que la police politique, celle qui sévit
désormais aussi dans les instances dirigeantes du football, s'interroge sur sa nature infâmante.
La vérité, c'est que dés qu'il s'agit du PSG, on peut -je dirais même, on doit ! - sortir la grosse
artillerie. Non par détestation du club, de ses joueurs et encore moins de ses dirigeants mais parce que subsiste et perdure à Paris, la tribune Boulogne, avec ses lois, ses moeurs et son public de natios
irréductibles.

Je tombe sur un article rédigé par Olivier Carer sur
Altermédia. Son auteur y évoque l'avenir incertain des institutions belges et nous fait part de sa volonté de proposer, si nécessaire, le rattachement de la Wallonie à
la France.
Vu de Belgique, la bonne volonté d'Olivier Carer semble avoir été interprétée par de nombreux lecteurs de ce site d'information comme une position expansionniste française. Ils nous
font un mauvais procès.
L'idée sous-tendant cette proposition est simple : L'éclatement de la Belgique, s'il semble de plus en plus probable, n'en constitue pas moins une menace pour l'unité de pays comme la France
ou l'Espagne. Cet éclatement serait une aubaine pour certains de nos autonomistes qui, il faut bien le reconnaitre, ont de plus en plus de bonnes
raisons à essayer de nous quitter. L' auto-désintégration de notre pays qui s'accélère ne risque pas de les convaincre du contraire.
La France pourrait en effet avoir bien des difficultés à retenir éternellement les uns et les autres, corses, bretons, basques ou alsaciens si elle se montre
incapable de lutter contre les conséquences de son immigration passée, présente ou à venir.
En tout état de cause, la question de l'identité wallonne ne peut pas être résolue à Paris. La souveraineté des belges, c'est d'abord de pouvoir leur permettre de choisir librement leur
avenir, que celui-ci soit flamand, wallon ou français.
La France n'a pas à jouer la carte de nos frères wallons contre nos camarades flamands ou celle du Royaume contre la partition. Elle se doit de réfléchir, de préparer et
d'organiser le rattachement éventuel de la Wallonie si les belges en manifestaient un jour le désir. Leur proposer ce rattachement, ce n'est pas leur imposer.
N'oublions que la bien-pensance a cessé de se moquer de la Belgique. Depuis Coluche, on ne plaisante plus avec nos voisins. Le faire serait oublier que la question de
l'identité belge est devenue sérieuse. Il est donc aujourd'hui de bon ton de manifester sa solidarité avec une certaine belgitude comme on a
pu soutenir hier les revendications bosniaques ou aujourd'hui celles du Kosovo.
La Belgique représente énormément de choses pour les apôtres du multi-culturalisme français et ce n'est pas un hasard.

Sylvain Tesson témoigne : « Quand on parcourt le néant steppique, où pas un seul pouce de terrain ne diffère de l’autre, il est vital d’alimenter sa pensée, sous peine de virer à la folie, de devenir fou d’ennui ».
Vanneste doit être lynché. Il appartient à un parti politique qui est un des principaux acteurs de cette société hystérique dans laquelle nous sommes, une société d'inquisition particulièrement répressive, un régime néo-totalitaire dans lequel il n'est plus possible d'accélérer, de boire, de fumer, de faire du bruit, de faire un bras d'honneur au système (à moins d'être noir et rappeur), une société dans laquelle il est strictement déconseillé d'appeler un chat un chat, un homo un pédé, une société qui diabolise des individus en raison de leurs convictions et les condamne s'ils ose faire état publiquement de leurs opinions dissidentes.
C'est pourquoi je souhaite qu' à l'instar des révolutionnaires qui, en 1793-94, périrent par le crime commis au nom d'un système qu'ils avaient eux-mêmes érigé, je souhaite que l'on soit d'une intransigeance implacable à l'égard de ce monsieur Vanneste, modeste collaborateur d'un régime devenu fou dont il n'a même pas eu le courage de s'extraire. J'en conclus que celui-ci n'a pas été assez sévère avec lui ou que Monsieur Vanneste n'a pas assez souffert.
Qu'il périsse sur le bûcher des Vannistés...
Vous n’entendrez jamais de politiques ou de spécialistes des questions sociales qui ne s’abritent derrière l’argument de la minorité pour expliquer les comportements anti-sociaux des « jeunes » de banlieue, l’objectif étant de rassurer face à la montée des violences urbaines que rien ne semble pouvoir endiguer. Les « racailles » dans « les quartiers » ne sont pour les consciences progressistes qu’une « minorité », voire « une infime minorité » comme l’a plusieurs fois expliqué le Chef de l’Etat lui-même, avec un certain conformisme et une vraie langue de bois. Pourtant cette « preuve par la minorité » ne démontre rien et n’explique rien. Car s’ils ne sont effectivement que quelques dizaines à monter « au front » casser du flic et à prendre quelques risques, il sont en revanche des centaines de milliers, voire des millions à les défendre et à justifier leur violente dissidence. Interrogeons-nous sur le mimétisme « socio-culturel » qui se développe autour de ces racailles, ne permet-il pas de prendre la mesure de la complaisance et de la solidarité d'une grande partie de la population ? Chacun peut le vérifier au collège et au lycée, la jeunesse est aujourd'hui très largement sensible à la « racaille-attitude », y compris une partie croissante de la jeunesse de souche. Les marques et les produits dérivés se multiplient. Jack Lang y voit l'émergence d'une nouvelle culture... Mais nous, notre intelligence, c'est de prendre la juste dimension du phénomène. Les racailles sont le « bras armé » de toute une jeunesse immigrée, principalement africaine et maghrébine, qui revendique sa différence et fait un rejet de toute forme d'assimilation. Ils sont le bras armé de cette jeunesse comme le sont aussi par exemple les éléments les plus violents des groupes de supporters dans les stades : Il ne sont que quelques dizaines à oser en découdre mais ils sont des milliers à s'en réclamer et à les défendre ensuite.
On nous rebat aussi souvent les oreilles sur le prétendu désarroi des familles de ces quartiers qui seraient les premières victimes de cette violence. Ces lamentations sont une vue de l’esprit. Quand on cherche à approfondir un peu la question avec les personnes concernées dans les territoires, on s’aperçoit assez vite que la sympathie des populations pour ceux qui sèment la terreur est bien réelle. Pour les parents qui n’ont aujourd’hui que la quarantaine et dont certains ont été des précurseurs en matière de délinquance il y a une vingtaine d’années, notre pays reste responsable de tous leurs problèmes. Si leurs mômes passent des journées à zoner au pieds des immeubles ou dans les allées des centres-commerciaux, c’est que la France ne leur propose rien d’autre de mieux à faire. La décharge de responsabilités de ces parents-là est totale. On est loin des vieilles lunes de la prétendue autorité du père censée jouer encore un rôle bénéfique à l’intégration des enfants. Tout ça, c’est du pipeau pour les discours d'assistantes sociales ! Cette autorité n’est en rien un gage d’intégration. Certains gamins au comportement parfaitement exemplaire en famille n’en sont pas moins des racailles notoires, une fois franchi le hall de l’immeuble.
Et puis notre souci, ce n'est pas de de savoir si tout se passe pour le mieux chez eux en famille autour de la table à l'heure du dîner, mais de savoir comment tout pourrait éventuellement se passer moins mal ailleurs, c'est à dire chez nous, toute la journée.
La France est le seul pays au monde où l'on est autorisé à conspuer, à domicile, l'hymne national.
A l'instar de leurs cousins algériens qui il y a quelques années avaient copieusement sifflé la Marseillaise puis envahi la pelouse du Stade de France, les marocains viennent de nous rappeler encore une fois combien l'intégration est une chimère mondialiste et combien la communautarisation de notre pays ne peut que nous conduire au chaos. Nous leur en saurons gré de nous avoir administré cette petite piqure de rappel.
Le comble de ce spectacle affligeant, c'est que la plupart des billets de ces supporters marocains ont été payés avec le pognon des couillons de contribuables que nous sommes puisque chacun sait qu'à chaque rencontre de "l'équipe de France", 10 à 15 000 places sont en réalité financées par les collectivités territoriales dans le cadre de la politique de la ville.
Imaginons que chez nous une ONG étrangère s'autorise à enlever nos enfants au nez et à la barbe des autorités françaises en employant des moyens -pour certains illégaux- tout en s'abritant derrière une motivation soi-disante humanitaire.
Comment réagirions-nous ? Accepterions-nous qu'un chef d'Etat accompagné de sa Secrétaire aux Affaires Etrangères viennent nous expliquer, ici, dans notre télévision, que notre justice ne serait ni capable, ni légitime à juger elle-même les responsables d'un trafic d'enfants découvert par nos propres autorités ?
C'est pourtant ce qui est en train de se passer sous nos yeux avec cette visite au Tchad de dernière minute de Nicolas Sarkozy dont le but aura été d' extraire le plus de ressortissants français de la nasse tchadienne. Ces français seraient menacés par la justice et le droit d'un Etat africain dont on piètine au passage l'honneur et la souveraineté de façon grossière pour des raisons que personne n'ose avouer mais qu'il faut dire et rappeler : Le mépris de la France à l'égard des états africains, son racisme larvé et refoulé par le politiquement correct.
Comment ces enfants ont-ils été choisis ? Combien ont-ils été achetés ? Si tel est le cas, ne sommes-nous pas alors en présence d'un commerce de petits noirs organisé par de braves petits blancs sans complexe pour assouvir les besoins humanitaires et les desirs d'adoption d'occidentaux souvent nantis, bien disposés et malgré tout bien intentionnés ?
Avec la révélation de cette affaire, nous avons la confirmation que l'humanitaire est un business, et qu'il peut être parfaitement immoral.
Notre pays pratique l'avortement industriel mais il a besoin d'aller chercher au Tchad la misère sociale et la souffrance psychologique qu'il a déjà pourtant en quantité sur son propre territoire. Des dizaines de milliers d'enfants à naître sont tués chaque année alors qu'ils pourraient être accueillis pas des familles qui n'attendent que ça depuis toujours, des familles qui sont contraintes de recourir à des procédés coûteux et exotiques d'adoption.
Notre pays a fait de l'anti-racisme une véritable institution. Les valeurs de cet anti-racisme sont enseignées à la matraque dans les écoles. Cela ne l'empêche pas d'avoir à l'égard d'un Etat africain le comportement raciste qui est le sien en ce moment avec le Tchad.



