Texte Libre
Il y a actuellement 1 personne(s)pour débattre sur le blog de Chouan
Merci de respecter la loi (GAYSSOT-BREJNEV-CHIRAC)
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Merci de respecter la loi (GAYSSOT-BREJNEV-CHIRAC)
Alain Soral quitte le FN en claquant la porte et en y mettant du sien pour faire le maximum de raffut. J'ai lu son communiqué sur le
site "égalité et réconciliation", ça vaut le détour et son pesant de pastèques !
Dans ce panier de crâbes qu'a toujours été la droite nationale, on frappe de nouveau très fort et souvent en dessous de la ceinture. Rappelons-nous les incroyables échanges
Mégret - Le Pen de 1999...
Or, Alain Soral n'est pas le dernier quand il s'agit de balancer quelques baffes. Le pauvre Dubois s'en est pris une grosse, alors il est allé se plaindre à la police ou
à la ligue des droits de l'homme, je ne sais plus, mais c'est pareil.
Et vous savez comme moi que le Front a toujours critiqué l'étouffante judiciarisation de la société... C'est à se convaincre que si ces parvenus prenaient le
pouvoir, rien ne changerait bien évidemment...
Bon, maintenant il apparait de plus en plus certain au milieu des ruines (...) que sans un miracle ou un plan Maréchal, nous n'aurons guère de chances de
nous en tirer, alors il va bien falloir penser à sauver ce qui peut être sauvé avec ceux qui ont encore envie... et ils ne sont plus très nombreux... y a
pourtant jamais eu autant de monde chez de Souche !
Les (vraies-fausses ?) révélations sur la vie privée
du malheureux Jorg Haider ont été suivies d'un silence de plomb dans la blogosphère nationale. Pudeur, Incrédulité ou clémence ? Je n'ai rien lu sur le sujet à l'exception des commentaires
hilards des traditionnels anti-fascistes compulsifs.
Haider était-il réellement le bi-sexuel que l'on décrit ? C'est une question à laquelle personne ne peut encore répondre avec certitude, malgré les déclarations récentes de son
jeune adjoint, Stefan Petzner, dont les propos n'ont d'ailleurs pas été aussi affirmatifs contrairement à ce que tous les articles de presse écrits sur le
sujet laissent entendre.
Si Jorg Haider était bien le type que l'on raconte, celui qui fréquentait non seulement les bars gays mais se serait rendu également en Slovaquie pour y satisfaire
ses penchants pervers (!), je me demande bien comment sa vie si tumultueuse a pu rester aussi longtemps secrête. Car il y a quelques années, Jorg Haider fût une des
personnalités politiques les plus contestées en Europe, contre laquelle tout était bien évidement permis. Il ne faudrait pas l'oublier.
Et malgré tout, les spécialistes du renseignement qui le surveillaient de très près, n'en auraient jamais pipé mot... ? Ca parait tout de même peu vraisemblable...
Il ne s'agit pas d'écarter d'un revers de contre-arguments et de suppositions une vérité qui pourrait être dérangeante. Il s'agit de dire et de rappeler que nous n'avons que faire
des préférences et des habitudes sexuelles de nos chefs dans la mesure où elles ne constituent pas un élément déterminant de leur action politique. Jorg Haider n'a jamais tenu de propos
homophiles, ni favorisé la moindre mesure "homo-obsessionnelle" en Autriche. C'est pour nous l'essentiel.
Il pourrait donc être celui que l'on décrit d'autant plus lâchement qu'il n'est plus là pour répondre, cela n'enlèverait rien au personnage ni à sa mémoire. Pour le vérifier
concrètement, que les journalistes aillent demander en Carinthie, aux centaines de milliers d'autrichiens qui le pleurent, ce qu'ils pensent de cette homosexualité, ils vont
êtres bien reçus...
MORALITE : Demain encore, nous préférerons cent fois plus soutenir un type comme Haider plutôt que n'importe quel clampin du système aux moeurs
parfaitement transparentes et irréprochables.
Notons aussi combien la qualité d'homosexuel constitue pour les abonnés du Nouvel Obs un gage de modernité et de progressisme quand il s'agit de gouverner Paris et combien
cette homosexualité devient tout à fait problèmatique quand il s'agit de gouverner une province autrichienne.
A ces journalistes ! Quelle bande d' enc... !
Le
modèle autrichien
Ce sont des obsèques d'Etat que la Carinthie avec la bienveillance de toute l' Autriche a organisé à la mémoire de Jorg Haider. L'imposant protocole de la
cérémonie, sa retransmission en direct sur ORF (TV publique autrichienne) et la présence de nombreuses personnalités politiques du pays ont étonné et agacé l'Europe
légale.
L'Autriche, mise au ban de Bruxelles en 2000 parce qu'elle avait respecté le choix de ses électeurs et fait entrer le FPÖ dans son gouvernement, n'a manifestement
pas retenu la leçon mondialiste qui lui avait été infligée. C'est plutôt elle qui s'autorise aujourd'hui à nous en rendre, des leçons : Leçon d'ouverture et de tolérance
politique à l'égard d'un nationaliste internationalement décrié mais secrètement respecté ; leçon de dignité et de cohésion d'une région entière, celle qui fait défaut ici
chez nous, celle qui nous renvoit à notre propre situation, certainement la pire en Europe.
L'Autriche, la Suisse, la Flandre demain (?) sont des pays qui tiennent les désespérés en haleine.
Jean-Marie Le Pen ne pardonne pas à Jorg Haider
Si le Front National s'est fendu d'un (bien petit) communiqué au sujet de l'accident du Gouverneur de la Carinthie, Jean-Marie Le Pen, lui, n'a pas pardonné à Jorg Haider son refus réitéré
(?) de le rencontrer. Dans son émission TV hebdomadaire diffusée sur le site du Front National, l'évocation de la mémoire de Jorg Haider a été très courte et
surtout uniquement négative. Le choix de Jorg Haider, motivé ou non, n'a pas servi les intérêts du Front National. Vu de France, pour nous, ce fût donc un
mauvais choix. ll n'en demeure pas moins que l'indifférence avec laquelle Jean-Marie Le Pen a évoqué le sujet a certainement heurté bon nombre de personnes qui, comme moi,
étaient d'abord et avant tout admirateurs de l'aura nationaliste de Haider sans autre considération tactique ou politicienne.
J'aimais Jörg Haider. Il incarnait mon idéal de modernité politique. Peu m'importaient les rivalités politiques internes au camp national autrichien. Jörg
Haider restait pour moi une référence et sa dernière "renaissance" politique une grande nouvelle pour les européens.
Je me félicite des hommages nombreux et particulièrement bienveillants qui lui ont été rendus en Autriche, sans considération des idées qui étaient les siennes et au delà des clivages. Par
contraste avec notre classe politique partisane, ces réactions autrichiennes nous renvoient à notre réalité hexagonale bien peu envieuse, celle d'une société noyée dans l'intolérance et
la haine à l'égard de tout ce qui s'apparente de près ou de loin à notre famille politique.
Comme je l'affirmais dans mon précédent post : Avec le PSG, tout est permis ! Les politiques et les médias le savent bien. Inutile avec le
PSG d' y aller avec le dos de la cuillère... Alors examen scientifique des pièces à conviction, recherche d'ADN, perquisitions tous azimuts... et désormais c'est
annoncé dissolution du plus ancien groupe de supporters :
Les Boulogne Boys !
Tout ça pour une misérable banderoble faite de draps prélevés dans l'armoire de quelques grand-mères et de peinture achetée en promo chez
Carrefour...
On ne va pas revenir sur la fréquence du déploiement de ce type de banderole dans tous les stades de France.. Chacun aura bien compris que le PSG n'a rien inventé.
L'hystérie médiatique autour de cette affaire de banderole ne pouvait qu'être suivie de mesures tout aussi hystériques de la part du gouvernement. Cette dissolution précipitée est
susceptible de troubler durablement l'ordre public à l'intérieur et autour du Parc des Princes. Mais rien n'est moins sûr. Certes, Boulogne va gronder. Mais je verrais bien la
tribune manifester prochainement avec intelligence, c'est à dire sans violence ni banderole, sa désapprobation, au moyen de de slogans et de chants rebelles
bien ciblés.
La tribune bleue, blanche et rouge survivra à cette interdiction. A suivre donc.
J'étais au match hier soir. Pour supporter Paris ? Non pour assister au duel annoncé et à la fête promise. Je suis
un ancien supporter de Paris, celui de Susic et de Fernandez. Le PSG d'aujourd'hui, je m'en fous plutôt beaucoup. Mais par tradition et par sympathie pour Boulogne, je pense avoir
encore souhaité la victoire des joueurs de Le Guen.
Je ne vais pas vous raconter le match, sa grande ambiance et le charme des tribunes parisienne et lensoise. Aucun intérêt. Mais je viens réagir à la nouvelle hystérie du week-end qui
est née du déploiement de cette fameuse banderole anti-Ch'tis qui, sur le coup, m'a fait marrer. Passées quelques minutes, je me suis un peu interrogé sur le sens et l'intérêt de chambrer de
cette façon les lensois. Je les ai bien observés hier soir. 40.000 supporters qui présentaient la particularité d'être d'une grande homogénéité ethnique, un peu comme ces supporters anglais
qui se déplacent par dizaines de milliers un peu partout en Europe. Beaucoup de beaufs et de populos comme vous et moi. Le foot que l'on aime célébrer en communauté.
Alors cette banderole ? J'aurais préféré que le public parisien intervienne pour que les drapeaux algériens qui étaient installés sur le grillage de leur tribune soient immédiatement retirés. Non
mais où va-t-on ? On se serait presque cru à l'OM...
A ma connaissance, la banderole que je vous propose de découvrir ici et que j'ai trouvée sur le net n'a pas fait couler beaucoup d'encre. D'ailleurs je n'en avais même jamais
entendu parler. Pourtant, à l'aune des critères du politiquement correct, elle aurait peut-être aussi mérité que la police politique, celle qui sévit
désormais aussi dans les instances dirigeantes du football, s'interroge sur sa nature infâmante.
La vérité, c'est que dés qu'il s'agit du PSG, on peut -je dirais même, on doit ! - sortir la grosse
artillerie. Non par détestation du club, de ses joueurs et encore moins de ses dirigeants mais parce que subsiste et perdure à Paris, la tribune Boulogne, avec ses lois, ses moeurs et son public de natios
irréductibles.
Je tombe sur un article rédigé par Olivier Carer sur
Altermédia. Son auteur y évoque l'avenir incertain des institutions belges et nous fait part de sa volonté de proposer, si nécessaire, le rattachement de la Wallonie à
la France.
Vu de Belgique, la bonne volonté d'Olivier Carer semble avoir été interprétée par de nombreux lecteurs de ce site d'information comme une position expansionniste française. Ils nous
font un mauvais procès.
L'idée sous-tendant cette proposition est simple : L'éclatement de la Belgique, s'il semble de plus en plus probable, n'en constitue pas moins une menace pour l'unité de pays comme la France
ou l'Espagne. Cet éclatement serait une aubaine pour certains de nos autonomistes qui, il faut bien le reconnaitre, ont de plus en plus de bonnes
raisons à essayer de nous quitter. L' auto-désintégration de notre pays qui s'accélère ne risque pas de les convaincre du contraire.
La France pourrait en effet avoir bien des difficultés à retenir éternellement les uns et les autres, corses, bretons, basques ou alsaciens si elle se montre
incapable de lutter contre les conséquences de son immigration passée, présente ou à venir.
En tout état de cause, la question de l'identité wallonne ne peut pas être résolue à Paris. La souveraineté des belges, c'est d'abord de pouvoir leur permettre de choisir librement leur
avenir, que celui-ci soit flamand, wallon ou français.
La France n'a pas à jouer la carte de nos frères wallons contre nos camarades flamands ou celle du Royaume contre la partition. Elle se doit de réfléchir, de préparer et
d'organiser le rattachement éventuel de la Wallonie si les belges en manifestaient un jour le désir. Leur proposer ce rattachement, ce n'est pas leur imposer.
N'oublions que la bien-pensance a cessé de se moquer de la Belgique. Depuis Coluche, on ne plaisante plus avec nos voisins. Le faire serait oublier que la question de
l'identité belge est devenue sérieuse. Il est donc aujourd'hui de bon ton de manifester sa solidarité avec une certaine belgitude comme on a
pu soutenir hier les revendications bosniaques ou aujourd'hui celles du Kosovo.
La Belgique représente énormément de choses pour les apôtres du multi-culturalisme français et ce n'est pas un hasard.
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